Kirghizistan, de Bishkek à Frunze, tome 2

Nous nous étions reposés à Bishkek le temps de reprendre des forces. Nous reprenions la route en direction du village de Frunze où nous étions attendus par une famille de paysans pour y travailler pendant trois semaines.

Ces derniers jours, nous regardions la date affichée sur le calendrier, ce jour prévu de départ de Bishkek. Nous avons passé un long moment dans la capitale kirghize et pris nos habitudes. Comme à chaque fois, c’est l’envie de changement et de nouveauté mélangée à ce sentiment de bien-être « sédentaire » et de confort qui nous saisit juste avant le jour fatidique. La première sensation l’emporte toujours.

De bon matin, nous rejoignons la route nationale qui mène vers le lac Issyk Kul. Le village se situe au nord est du lac et il nous faut une bonne journée de stop pour l’atteindre. Nous ne savons pas vraiment si nous aurons la chance de pouvoir y parvenir d’ici la tombée de la nuit. Le temps de reprendre la pratique du pouce tendu, nous trouvons une voiture qui nous dépose à quelques kilomètres de notre point de départ. Le second véhicule est notre coup de chance. Comme à chaque fois, nous ne le savons pas vraiment car les échanges en russe ne sont pas fluides. Cet homme slave travaillant dans la ville de Karakol, emprunte la route qui longe le lac au nord, il traverse le village où nous souhaitons nous rendre. Idéal, une véritable aubaine (même si jamais rien n’est joué tant que nous ne sommes pas arrivés à destination) ! Une fois la plaine dépassée, le paysage se métamorphose à nouveau. De hautes falaises, la route devient sinueuse. Plusieurs statues animales indiquent la présence de la panthère des neiges dans ces reliefs. Notre conducteur, Slava, dit ne jamais en avoir vu. D’immenses terrains sont protégés par de hauts murs, il s’agit de cloisons de conteneurs plantées dans le sol. Un peu plus loin, des publicités bordent le bord des talus. De vraies « oeuvres d’art écologiques », une multitude de cailloux colorés sont posés les uns à côté des autres et forment le logo de plusieurs marques de voiture. Slava nous dépose près du lac pour une courte pause. En milieu d’après-midi, nous arrivons à destination, au village de Frunze.

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Publicité faite en cailloux
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La plaine aux abords du lac bordé de montagnes – Frunze
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Le Lac Issyk Kul

C’est un petit village traversé par une route unique. Au sud, se situe le lac Issyk Kul, et de l’autre côté de cette grande étendue d’eau, de grandes montagnes enneigées. Au nord de la route, des montagnes moins hautes et de l’autre côté des massifs, le Kazakhstan. De petites maisons blanche, bleues ou vertes à l’architecture paysanne constituent les habitations du village. Les portails en bois délimitent des jardinets souvent remplis de poules et de coq. Il n’y a pas de trottoirs sur le seul chemin en terre embouteillé de toutes sortes d’animaux qui se bousculent.  Au bout d’un chemin en terre en direction du sud, nous trouvons la ferme. Nous y sommes accueillis par Lucas, l’aîné de la famille. Du haut de ses dix ans, il nous parle à moitié en anglais mais surtout en russe auquel vient s’ajouter l’allemand, langue natale de son père et bien entendu le kirghize. Dans la cour, Hannes et deux jeunes femmes rembobinent un fil électrique. Hannes est un homme imposant, à la fois grand et large, une « armoire à glace ». Un large sourire à peine caché dans une grande barbe blanche illumine sa figure. Rapidement, il nous invite à déposer nos affaires dans notre chambre et faisons connaissance avec les deux anglaises qui s’en vont le lendemain. Hannes et Gulia ont trois enfants, Lucas, Marcos et Yannes. Martina, une jeune femme allemande, arrive le jour suivant. Gulia s’étant absentée dans sa famille, nous passons quelques jours seuls en compagnie d’Hannes. Des moments privilégiés pour comprendre l’histoire de cet homme et sa vision de la vie. Fils d’agriculteurs allemands, il a suivi une éducation religieuse et il est très lettré. Il est arrivé au Kirghizistan par hasard, au départ pour un projet en Sibérie qui fut abandonné, puis professeur d’Allemand à Bishkek et enfin, il a travaillé pour une agence de développement allemande implantée en Asie Centrale. Au moment où il cherche une assistante, Gulia postule. Parlant un bon allemand, elle fut employée sans hésitation. Gulia est d’ethnie kazakh. Ses frères et sœurs ont « réussit », à savoir ils gagnent beaucoup d’argent, ont une grosse voiture et habitent des maisons tellement grandes qu’il y a un thème par pièce. Un jour, lorsque Hannes et Gulia passèrent dans la région d’Issyk Kul pour le travail, ils rencontrèrent une grand-mère qui leur indiquât une habitation un peu plus loin. Ce fut le coup de foudre, Hannes tomba sous le charme de la maison à vendre et de la région.

À Bishkek, alors que le couple marchait sur un bord de route un chauffard les renversa. Cet événement bouleversa à jamais leur vie. Gulia, alors enceinte de Lucas, fut sauve, pour Hannes, il en fut tout autrement. Il en garde des séquelles encore aujourd’hui et le médecin lui indiqua qu’il fallait à tout prix quitter la ville pour calmer ses migraines et retrouver un environnement serein. Ils décidèrent d’aller s’installer à Frunze, à l’origine la maison n’étant vue seulement comme résidence secondaire. Gulia fut un peu réticente au départ, car la campagne rimait avec manque de confort et vie de « pauvres ». Après des années de travail dans la maison et au jardin, la ferme est aujourd’hui loin d’être une simple bicoque. La maison est composée d’une petite bâtisse, de trois pièces, d’une cave et d’une grande remise. Lorsque les précédents occupants sont arrivés et en attendant de construire leur habitation, ils vivaient dans une minuscule maison d’une seule pièce (la vremianka, dans la tradition russe, c’est la première maison minimaliste qui est construite sur un terrain pour passer l’hiver) qui est aujourd’hui un atelier. Attenant à la maison, la famille a construit une grande salle qui abrite une cuisine d’été, une grande table, la remorque avec le grain, les victuailles et un atelier de travail. À l’arrière de la maison se trouvent quatre cochons. Non loin, deux grands conteneurs servent de stockage, alors qu’un dernier est posé sur le dessus et comprend deux chambres. Ils l’ont acheté à leur ancien employeur et leur servait à l’époque de salle de réunion. La maison est également entourée par un jardin, un poulailler, plusieurs espaces de culture (des pommes de terre lorsque nous y étions), une yourte et de grands arbres fruitiers. Deux chiens, Leïla et son fil Trouble animent les buissons et montent la garde. Hannes à tout prévu, la ceinture antisismique autour de la maison en cas de tremblements de terre, il a récemment acheté un terrain plus au sud avec une belle vue sur le lac puis un terrain à l’ouest de la maison principale. Il prépare l’héritage pour ses enfants. Hannes dispose également de terres agricoles au nord dans les montagnes où il y fait pousser différentes céréales.

Débordant de projets pour l’avenir et tout à fait conscient du dérèglement climatique en cours, il ne se repose que rarement et ne prends que très peu, voir pas, de vacances (au grand dam de Gulia). Son objectif est d’atteindre une certaine autonomie. Il produit principalement des céréales qui lui servent à nourrir ses chiens, ses poules et ses cochons, des pommes de terre et quelques légumes. Une à deux fois par an, il fait tuer quelques uns de ses cochons pour les vendre aux russes habitant encore la région. Afin de boucler les fins de mois et pour les périodes plus rudes, Hannes traduit des textes en allemand. Les étés sont très secs et les hivers rigoureux. Au mois de janvier, il peut facilement y avoir plus d’un mètre de neige et le mercure atteint sans mal -30° celsius (Pour en savoir plus sur l’agriculture au Kirghizistan, rendez-vous par ici).

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La ferme – Frunze
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L’heure de retour du troupeau de vaches – Frunze
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Petit déjeuner pour l’équipe – À table !

Lucas et Marcos vont à l’école du village. Comme il n’y a ni assez de professeurs, ni assez de classes, les cours pour les grands se déroulent le matin alors que les plus jeunes étudient l’après-midi. Lieu de vie pour l’ensemble du village, l’école est aussi un exemple de la mauvaise gestion et de la corruption du pays. Gulia y travaillait durant ces dernières années en tant qu’institutrice, elle a dû quitter l’établissement l’année passée. La directrice exerce des pressions sur les enseignants, sur les enfants et toute personne qui ne serait pas de son avis se retrouve isolée et dénigrée. Soutenus par certains, elle dirige d’une main de fer l’établissement. Il est fréquent que les enfants aient de nombreuses choses à payer dans l’année, ce qui n’est pas possible pour toutes les familles. Sous prétexte de devoir changer les fenêtres, acheter de nouvelles fournitures ou meubles, les familles sont régulièrement mises à contribution. Gulia nous raconte que tout n’était pas acheté mais que l’argent était reversé en partie aux directeurs et aussi aux instances supérieures régionales… Le couple est issu d’un milieu éduqué, les enfants ont la chance de pouvoir recevoir un apprentissage supplémentaire à la maison et à cela s’ajoute six mois de passage à la ferme où une multitude de personnes de tous les horizons jouent, parlent d’ailleurs et passent du temps avec eux. C’est une vraie chance pour ces petits garçons qui sont très curieux et aiment découvrir le monde à travers les volontaires.

Les premiers jours, les tâches sont diverses et variées. Pendant que Julien s’affaire à moudre du grain pour nourrir les cochons, je cueille des fleurs de calendula pour réaliser une crème cicatrisante (une recette d’origine germanique à la graisse de porc). Avec l’arrivée de Martina, une allemande, nous nous attelons à la cueillette des pommes de terre et au tri de ces dernières. Puis arrivent Jannina et Max, deux autres jeunes allemands. Fraîchement diplômés du bac, ils démarrent un grand voyage. Avec eux, nous démarrons la réalisation de clôtures pour le terrain à proximité de la maison, creuser des trous, ramasser de lourdes pierres, préparer le ciment, enfoncer les poteaux et accrocher le grillage sur tout le pourtour. La tâche suivante fût de creuser une tranchée de plus d’un mètre de profondeur sur soixante centimètres de largeur sous la route pour rejoindre le terrain à la maison et faire passer câbles et tuyauteries. Heureusement, pour ce travail d’ampleur plusieurs personnes arrivèrent en renfort, Peter un australien, un japonais, ainsi que Johanna et Stefani deux allemandes. Le groupe de travailleurs hébergés à la ferme est conséquent. Aussi, comme notre efficacité à creuser une tranchée ne fut pas prouvé, nous retrouvons une place qui nous convient mieux : la cuisine. Nous cuisinons presque midi et soir pour la famille et le groupe. Lorsque le régime végétarien ne convient plus, Gulia sort un peu de viande. À deux reprises également, nous faisons un repas autour du feu. Quelques grillades, légumes et pommes de terre rassasieront les estomacs. Hannes nous chante des chansons et nous raconte certains souvenirs.

Si le matin nous creusons à tour de rôle, en début d’après-midi nous pouvons randonner jusqu’au lac et aller se baigner. Sur le chemin en direction du lac, de grands pommiers sauvages sont prêts à la récolte. Les variétés sont toutes différentes et il y a autant de saveurs de pommes qu’il existe de pommiers. Nous ramenons plus de 150 kilos sur trois jours. Les suivants, nous réalisons plus de 60 litres de compote pour notre propre consommation et celle de la famille en prévision de l’hiver. Le chemin en direction du lac est très beau, très pâturé comme l’ensemble de la région, il subsiste quelques buissons qui ne sont pas attaqués par les ruminants. Des troupeaux de vaches et de chevaux se dissimulent dans les herbes hautes et détalent à notre arrivée. Un dimanche, nous allons pique-niquer au bord du lac et nous échangeons quelques signes de main avec des pêcheurs assis plus loin en train de faire une grillade. Durant ces heures de repos, j’observe les oiseaux, quelques rares espèces d’oies, des Tadornes Casarca, forment une grande colonie qui affectionne particulièrement une berge à proximité, lectures, mots croisés et jeux de carte occupent également ces moments ensoleillés. La végétation est dorée, rousse et caramel. L’automne s’annonce lentement et le soleil fait briller ces nuances de saison. Par mauvais temps, nous voyons la neige descendre progressivement sur les hauteurs au nord. Elle semble nous dire, « Winter is coming ».

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Dans les pommiers – Lac Issyk Kul
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Bord du lac – Issyk Kul

Lors de notre séjour, nous avons beaucoup sympathisé avec deux des allemandes, Joanna et Stefani. La première habite en Allemagne et a décidé de venir en vacances au Kirghizistan en participant aux tâches de la ferme. Elle travaille dans le secteur de la santé mais aime beaucoup passer du temps dans la nature. Spontanée et joviale, j’ai tout de suite eu des facilités à lier contact avec elle. Stefani, quant à elle, est tondeuse de moutons, suivant le rythme des saisons l’hiver elle tond en Australie et l’été elle retourne en Allemagne. Elle fait cela depuis plus de dix ans et participe à de nombreux concours internationaux. De prime abord plutôt réservée, Stefani est une femme pleine de ressources et d’énergie (elle a dû creuser plus de la moitié de la tranchée à elle seule). Peter, un australien, a aussi un parcours surprenant. Il a quarante ans passé et voyage depuis maintenant presque sept ans. Il travaillait dans la finance en Australie, puis est devenu professeur de tennis, coach sportif et professeur d’anglais en Thaïlande. Il traverse les continents en prêtant main forte dans des hôtels, des fermes et tout ce qu’il peut trouver lui permettant d’être logé et de rencontrer d’autres personnes.

Un de nos jours chômés, nous nous rendons une nouvelle fois au lac. Sur le chemin, nous passons à proximité de l’autre terrain d’Hannes plus au sud. Il est habituellement fermé et grillagé. À quelques mètres de là, nous avons l’impression qu’il y a des cavaliers dans le champ. Mes jumelles au cou, nous scrutons l’horizon et observons trois personnes au loin. Cependant, il est difficile de constater si les personnes se trouvent à l’intérieur ou à l’extérieur du site à cause de l’effet d’optique et du relief. Les trois cavaliers remontent à l’extérieur du champ et certains se baissent ou s’allongent sur les chevaux. Une fois devant l’entrée, le portail est bien ouvert, nous rentrons et faisons le tour du propriétaire, rien d’anormal. Nous décidons tout de même d’alerter Hannes car le fait que le portail soit ouvert ne nous semble pas être dans ses habitudes. Une fois prévenu, Hannes nous rejoint directement et nous faisons plusieurs le fois le tour pour expliquer ce que nous avons vu. Nous retrouvons des traces de chevaux mais rien qui ne puisse justifier d’une récente présence. Partagés entre hallucinations et effractions, nous le laissons poursuivre les recherches et profitons de la journée. À notre retour, Hannes nous explique que le grillage a été sectionné au fond du terrain. Les cavaliers se sont bien introduits sur le terrain et même pire, ils ont découpés le grillage au petit matin en prenant soin de ne pas s’électrocuter avec le fil du bas et laissé le portail ouvert afin d’avoir une autre sortie en cas de besoin. Après une longue discussion et de nombreuses investigations, la raison pour laquelle ils sont venus est surprenante. J’avais déjà vu le long du cours d’eau dans le village quelques plants mais je ne pensais pas que cela puisse faire l’objet d’une collecte. Sur le terrain, certaines zones sont propices au cannabis. Les plantes poussent facilement et forment de hauts bosquets. Hannes les avaient déjà arrachés quelques mois plus tôt mais comme du chien dent, les pieds ont repoussés par endroits. Aussi, le lendemain, nous avons tous sillonnés le terrain et retirés les plantes. Très odorantes, nos doigts sont emprunts du parfum et poissent même après plusieurs lavages.

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Sur le chemin du lac – Issyk Kul
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Cours d’eau – Lac Issyk Kul

Un des soucis d’Hannes durant cette période fut ses chiens. Leïla est une chasseuse aguerrie et elle apprend à faire de même à Trouble, son fils. Mais les parties de chasse visent également les poules… Un matin, Stefani et Johanna ont surprises Leïla la gueule pleine d’une belle poule et Trouble à ses côtés. Stefani découpe alors les ailes du poulet, accroche le corps de l’oiseau mort autour du cou de Leïla et les ailes autour de celui de son fils. Elle nous explique que les membres de la poule doivent rester en place pendant au moins trois jours pour que la méthode soit efficace. Durant les deux jours suivant, Leïla a tellement honte qu’elle se cache pendant des heures et n’ose sortir. Son fils, dont les ailes sont tombées rapidement, a bien compris que quelque chose se passe et ne s’approche plus de sa mère. La technique fonctionne bien !

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Leïla honteuse

Un jour férié, nous nous sommes rendus aux bains du village d’à côté. Selon les dires de la famille, ils avaient été fermés pendant de longues années à la suite d’une sombre histoire de meurtre. Désormais ouverts été comme hiver, les bains sont alimentés par les sources du lac. Certains bassins peuvent monter jusqu’à 40 à 45 degrés alors que d’autres sont à 10 degrés. Des kirghizes et des russes de passage en profitent pour se délasser et la population est variée. Des enfants, des camionneurs, des femmes sur leur 31, des hommes d’affaire et des couples. Tout ce petit monde se retrouve là.

Il y a encore moults histoires à raconter tant nous avons appris et vécu pleinement pendant ces trois semaines, le voisin kleptomane, les ivrognes du quartier, l’invasion de guêpe dans la chambre, la chasse aux souris dans la cuisine, les soirs de tempête, les lumières des lampes torche des pêcheurs qui rentrent la nuit venue, le cri des chacals au loin et l’inquiétude des chiens, la visite chez la grand-mère qui nous a vendu les dernières paires de chaussettes d’un troupeau de chèvres aujourd’hui disparu, les rassemblements de corbeaux qui tourbillonnent au dessus de nos têtes et beaucoup d’autres…

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Chez mamie, vendeuse de chaussettes – Frunze
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Trouble – le chien qui porte bien son nom

Bien qu’un peu trop nombreux à la fin du séjour, il nous est difficile de quitter la ferme. Nous apprécions beaucoup Hannes et Gulia et nos rencontres avec Johanna et Stefanie ainsi que le reste du groupe fut un plaisir. Mais comme à chaque fois, le temps s’écoule vite et nous emmène ailleurs. Nous décidons de ne pas aller chercher trop loin et de prendre le temps de visiter Karakol au sud du lac et de faire une randonnée si le temps nous le permet.

Itinéraires et photographies

Nous sommes rentrés en France à la fin de l’année 2019, venez voir nos photos et retracez la route parcourue en cliquant ici ! Ou bien continuez à nous suivre sur les chemins de France et d’Europe en cliquant là !

Jetez un coup d’œil à notre Carnet de voyage !

2 réflexions sur « Kirghizistan, de Bishkek à Frunze, tome 2 »

  1. Chers Sarah et Julien,
    Confinée à Paris, dans le 19e arrondissement, j’ai trouvé le temps ce matin de lire votre chronique à propos de votre séjour au Kirghizistan. Passionnant ! J’ai hâte de connaître la suite. En bref, de mon côté, j’ai baissé le rideau de la boutique, face au square Maurice-Gardette fin novembre 2019 pour de nombreuses raisons tant personnelles que professionnelles. Je planche sur mon nouveau projet, une coopérative d’intérêt collectif, auquel je rêve de vous associer. Soyons solidaire pour combattre la catastrophe sanitaire et sociale, et restons-le, refaisons le monde, luttons contre tous les va-t’en-guerre.
    Bon courage !
    Et à très vite pour de nouvelles aventures.
    Isabelle

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    1. Chère Isabelle,
      Merci pour ton message ! Nous sommes heureux de savoir que tout va bien pour toi et que tu as d’autres projets en tête. Lorsque nous étions passés à Paris, nous avions vu ta boutique fermée et cela nous avait inquiété. Tiens nous informée de la suite de tes projets.
      Bon courage à toi aussi et prends soin de toi !
      A très vite
      Sarah et Julien

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